Une petite ville en bord d’Atlantique. Le vide, la houle incessante, l’humidité et les grains de sable qui collent au corps et s’infiltrent sous les draps. Et l’ennui, les longues journées à combler de bar en bar, de rencontres fortuites en rendez-vous inaboutis. Entre riches Casablancais décadents, beatniks occidentaux, et locaux fatalistes, Sulaiman vient « se reposer »… De quoi se repose-t-on lorsqu’on a vingt ans ? De rien, de tout, de vivre sans doute… La Vipère et la mer est un chef d’œuvre absolu dans son genre : spleen balnéaire, description détaillée et résignée des rapports de classe, dérive alcoolique et sexuelle, tout Mohammed Zafzaf en moins de cent pages d’aphorismes et de poésie du désenchantement…

Mohammed Zafzaf, al Af‘a wal bahr, in al A‘mâl al Kâmila, 1. Al-riwâyât, Manchoûrât wizârat al chou’oûn al thaqâfiya, 1999.

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